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Le maire par intérim a choisi d'être Gaulliste social !!!

  • chabannescbs
  • 8 janv.
  • 2 min de lecture

Sur Alès, le froid est présent, le vent souffle, les policiers municipaux ont une mission, eux, pour se réchauffer. Le soir, ils délogent les sans abris du centre ville pour les faire disparaître ! Sur Alès il n'y a pas de plan grand froid établi pour mettre à l'abri ces gens là. On les déplace dans les quartiers périphérique pour les laisser dehors, moins visibles !


Un texte d'une alésienne, un témoignage fort. Écrit le 5 janvier 2026 à 22 h 04


"Ce soir à Alès, à 20h00 la température affiche 0°.

En quittant une réunion, je croise un couple de sans-abris qui vient d’être délogé d’un coin de rue du centre ville d'Alès par deux policiers municipaux. La femme portait un gros tas de couvertures, tous les deux riaient… sans doute l’effet d’un alcool de premier prix, histoire de faire face à l’hiver rude et à l’implacable décision municipale de les « gerber », les faire disparaître des regards, les rendre invisibles... Pourtant les rues étaient désertes.

Une histoire passée et qui ne m’a jamais quitté est venue frapper à mes souvenirs. Il y a longtemps, 25 ans,, j’attendais sur le banc du métro l’arrivée d’une rame moins dense et je me suis retrouvée à côté d’un homme au charme usé mais encore visible, propre sur lui, souriant. Mon ventre gros de jumelles l’a interpellé, on a échangé des banalités puis il m’a raconté l’arrivée de ses jumeaux et le chamboulement que ça a provoqué dans sa vie de couple, agrandir la maison, changer de voiture, etc.

Ce n’est qu’au bout d’un quart d’heure que j’ai compris qu’il était à la rue. Sa posture était digne, sa conversation légère et sans animosité. Et puis ma rame est arrivée il ne m’a rien demandé et je ne lui ai rien donné. Lui donner une pièce m’aurait paru insultant, méprisant après notre échange.

Depuis, il m’arrive de penser à lui de temps en temps, je me revois sur ce banc de métro à écouter son histoire et lorsque je croise ces gens à la rue, je ne peux m’empêcher de penser qu’ils ont eu une vie, une vie sans doute ordinaire comme la mienne, comme la vôtre. Et puis des accidents, une chute qui fait basculer de l’autre bord, vous dépouille de tout et vous rend indésirable et invisible.

Et il n'y a rien de pire que de devenir invisible aux yeux de ses semblables."


LATIFA


Ce matin, ce n'est pas une mise en scène (ce serait totalement déplacée !), c'est un citoyen, à sa première sortie, avec son téléphone il a pris cette photo et me l'a donnée, merci !


Il a du se coucher trop tard, la ramasse était déjà passée.

Degaulle doit se retourner dans sa tombe face a ce gaulliste social dans la plus belle ville du monde !

Son humanité avec les "pauvres" inexistante !

Ces dernières année combien de cartes de parties a-il-eu ?


Ces derniers jours, nous avons l'impression qu'il se saoule de ses exagérations et propos, inquiètent, au bord de la rupture !


Monsieur le maire par intérim, le plan grand froid, pour juillet ?





Franck Chabannes Bossis : De 1979 à 1989, socialiste.

De 1989 à 1995 adjoint au Maire, délégation aux finances.

Début 2025, à aujourd'hui Gaulliste de gauche.

 
 
 

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